Marien Fressinaud Le blog

Notes #3

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Le 10 février 2020.

J’ai découvert que pour pouvoir faire un virement vers un autre compte bancaire depuis Internet chez la Banque Postale, il me fallait activer une option. Option qui doit être activée en remplissant un document PDF. Document PDF dont le lien ne m’est pas donné. Je suis donc allé en agence me disant que j’allais gagner du temps. C’était sans compter qu’une fois sur place, aucune personne n’était habilitée à le faire car il s’agit d’un compte « entreprise ».

J’ai vraiment du mal à concevoir que ce genre de choses soient aussi compliquées à réaliser aujourd’hui. Je suis partagé entre mon envie consommateur-centré de pouvoir bénéficier d’un service sans anicroche, et une certaine forme de relativisme : tout ça n’est pas si grave.


Je n’ai rien publié depuis 2 semaines sur le « carnet de flus ». Ça m’embête un peu car je m’étais plus ou moins engagé à un rythme hebdomadaire, et en même temps je n’ai pas envie de me l’imposer si je n’ai pas la motivation ou d’idée. Garder en tête qu’il s’agit d’un choix arbitraire pour m’aider à avoir un rythme régulier, plus qu’une règle absolue.

Cette semaine toutefois je vais y annoncer quelque chose #teasing. Je suis curieux de voir l’accueil qui y sera donné.


Je suis en train d’améliorer mon système de monitoring. Je n’ai toujours pas trouvé la solution idéale, mais je vais partir sur Netdata. Il y a genre beaucoup trop de graphiques, et il semble assez compliqué d’avoir les dashboards de tous les serveurs à un seul endroit. Ce qui m’a décidé c’est qu’il est très simple à mettre en place et nécessite peu de configuration (il y a déjà des alertes pré-configurées pour démarrer).


On va bosser ensemble avec Maïtané sur un outil pour ergonomes. Je suis content quand mes compétences en développement logiciel peuvent être vraiment et concrètement utiles à d’autres personnes et surtout d’autres milieux. Ça me change de mes expériences passées.


David m’a proposé que l’on s’appelle pour discuter d’un article qui m’a pas mal marqué à l’époque où je l’ai lu et qui a été l’un des déclencheurs qui fait que j’en suis là aujourd’hui. La discussion a dérivé sur le lien de subordination au sein des entreprises.

J’en ai rediscuté hier avec une amie, et je me rends compte que je ressors de ces deux discussions avec plus de questions qu’à l’origine. Je laisse tout ça reposer.

Ce qui me marque le plus au final c’est la façon dont les sujets qui m’intéressent s’entrecroisent de discussion en discussion, de hasard en hasard. Ce n’est pas la première fois que j’observe ça et ça me fait très plaisir de sentir que « ça bouge à l’intérieur ».


J’ai légèrement avancé sur la prochaine version de Lessy. Je suis en train de créer un système de « routines » pour les tâches qui doivent se répéter. Tellement de questions se posent pour avoir une fonctionnalité à la fois simple et flexible que j’ai bloqué une bonne heure hier soir sur un écran. J’ai décidé de repartir de mes besoins immédiats, sans en faire plus : meilleure décision.


Mes pensées vagabondent en ce moment du côté de la notion de « low-tech » à laquelle j’accroche de moins en moins. Un autre terme me venait en tête : « small-tech », qui m’irait mieux. Je me demandais toutefois d’où me venait le terme. En cherchant rapidement je vois que Laura Kalbag et Aral Balkan ont lancé le site small-tech.org, donc je présume que le terme m’est venu par leur biais. Leur définition englobe toutefois des choses auxquelles je n’avais pas pensé et je n’arrive pas encore à savoir si je suis aligné dessus. Je vais encore laisser mon cerveau fouiller quelque temps tout seul une définition qui me satisfasse.

Cet article fait partie de la série « Journal ».

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